Enquête clients sur le lancement d’alerte organisationnel, 2016

Le lancement d’alerte prend de l’importance en matière de conformité et d’éthique et devient l’un des outils les plus efficaces pour combattre la corruption. Cependant, même dans les pays nordiques, considérés comme l’une des régions les moins corrompues au monde, lancer l’alerte reste une étape difficile à franchir, par peur des répercussions.

Afin d’encourager davantage de personnes à signaler d’éventuels actes répréhensibles dans l’entreprise, de nouvelles réglementations entrent en vigueur dans toute l’Europe. En Suède, une nouvelle loi renforçant les droits du lanceur d’alerte a vu le jour le 1er janvier 2017. En Norvège, les employeurs sont désormais obligés d’établir des politiques concernant la notification interne des actes répréhensibles. Au niveau européen, le nouveau Règlement Général pour la Protection des Données qui entrera en vigueur en mai 2018 protégera encore davantage les données personnelles du lanceur d’alerte.

Dans ce contexte, WhistleB a mené une enquête auprès de ses clients au cours de l’été 2016, laquelle a été mise à jour en novembre 2016. Comment les entreprises suédoises disposant d’un service de lancement d’alerte gèrent-elles actuellement le lancement d’alerte ? Et qu’est-ce qu’une entreprise peut attendre d’un service de lancement d’alerte ?

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Karin Henriksson, partenaire fondatrice et conseillère senior, WhistleB

karin.henriksson@whistleb.com

+46 70 444 32 16

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